NOS AMBASSADEURS ET LA KEY ONE

AMBASSADEURS | KEYENA

CONTEXTE

Les athlètes Français de renommée, Laura Valette, Yanis David, Pascal Martinot-Lagarde et Valentin Lavillenie sont les ambassadeurs KEYENA. Équipés des KEY ONE depuis le lancement de ce produit, les ambassadeurs ont d’abord testé ce produit. Aujourd’hui, ils l’utilisent dans leurs quotidiens en entrainement comme en compétition lorsque les pointes sont de mise. Avec l’équipe on a décidé d’interroger trois athlètes sur leurs utilisations des KEY ONE et ainsi te partager leurs quotidiens avec les semelles de protection. L’interview dépasse ensuite l’aspect du produit et entrainant un sujet puis un autre on en est venus à discuter de thématiques très interessantes sur l’aspect sportif tels que les rituels, les imprévu, le stress, la performance, le mindset… Cet article est destiné à t’aider à aborder tes entrainements et tes compétitions de la meilleure façon qui soit grâce à l’équipement (KEY ONE) ainsi l’organisation et l’approche de la pratique de ta discipline. On te laisse découvrir tout ça !

Pascal Martinot-Lagarde

« J’utilise les KEY ONE depuis que je les ai reçues, elles n’ont plus quitté mes pointes. Je les utilise en entrainement comme en compétition. D’ailleurs en compet, elles ne passent pas inaperçu. Les KEY ONE me servent dans ma routine notamment pour ne rien abimer dans mon sac, pour plus de praticité particulièrement lors des petits passages aux toilettes ainsi qu’à la call room en compétition. L’apport de confort est aussi très important, marcher sur les talons ca va bien 2 minutes… Les fonctions de la KEY ONE qui me semblent les plus importantes sont la protection des affaires dans le sac lors du transport des pointes ainsi que son aspect pratique notamment en call room. Ça a été facile de les inclure dans ma routine puisque dès le premier jour, les KEY ONE font corps à corps avec mes pointes, je les ai toujours avec moi, et elles sont toujours à coté de cas de besoin. »

« J’utilise les KEY ONE depuis que je les ai reçues en entrainements comme en compétitions. Je m’en sers pour le rangement, elles sont toujours emboitées sur mes pointes, pour la praticité et pour limiter l’usure de mes pointes. Mais aussi pour le confort de ne pas avoir les pointes dans mon dos lorsque je porte mon sac et de ne pas à avoir à enlever les pointes à chaque fois que je vais aux toilettes, et comme j’y vais régulièrement… Ce qui me plait le plus sur ce produit, c’est son côté pratique, ça me facilite tellement la vie, ça évite d’avoir à penser à toute la « logistique » habituelle : se poser la question est-ce que je vais aux toilettes ou pas par risque d’être en retard si j’enlève mes pointes pour ne pas tomber ?

Ça a été plutôt facile de les inclure dans ma routine car je les ai directement mises dans le sac sur mes pointes et depuis elles ne bougent plus, je m’en sers dès que j’utilise mes pointes. »

Laura Valette
VALENTIN LAVILLENIE

« J’utilise principalement les KEY ONE en compétitions pour le transport et le rangement, c’est vraiment le plus gros de mon utilisation. Après ça m’arrive aussi de les enfiler sur mes pointes pour éviter les surfaces comme le béton quand je dois me déplacer sur les plateaux, pendant la compétition. D’autre part, les pointes commercialisées aujourd’hui proposent de moins en moins la possibilité d’enlever/échanger les clous, les KEY ONE amènent donc un réel avantage en protégeant les pointes et ses clousEt puis ouais voilà quand je pars en compétition seulement avec un sac à dos, quand je prends l’avion, je ne crains pas de percer quoi que ce soit, de faire un trou dans mes vêtementsÀ l’entrainement je les mets moins, car tout est en tartan chez moi ou presque. Je les enfile rapidement pour aller aux toilettes pour marcher sur le carrelage, ça évite de me faire perdre du temps à enlever et remettre mes pointes. Et puis au moins, je ne me prends pas la tête à me dire est-ce que j’y vais, est-ce que je n’y vais pas. »

SECRETS DE PERFORMANCE, MINDSET DE CHAMPIONS, GESTION DE L’IMPRÉVU …

Autant de sujets discutés avec ces trois athlètes olympiques. Des points de vue différents, des pensées qui se rejoignent, on vous révèle tout. Par ailleurs les compétitions hivernales débutant dans quelques semaines on s’est dit que ça serait une bonne idée de te partager les points de vue de nos athlètes, leurs préparations et leurs conseils pour que tu sois préparé(e) au mieux pour atteindre tes objectifs et réaliser les performances que tu t’es fixées !

L’IMPRÉVU SELON LES ATHLÈTES

L’imprévu fait partie de la vie des athlètes professionnels. En compétition, on peut se retrouver face à des conditions météorologiques compliquées avec trop de vent ou bien on peut remarquer une concurrente à laquelle on ne s’attend pas qui part plus vite. Mais face à ça, il faut réussir à se focaliser sur soi-même et rechercher le positif dans chaque situation. Par ailleurs, il faut s’obliger à casser les routines pour s’habituer à sortir de sa zone de confort. Cette partie là n’est pas évidente mais ça s’apprend et ça fait partie du métier.

Laura Valette

LAURA VALETTE

Quand il y a un imprévu, on sort de son rail, ça sort de ce qu’on avait imaginé lorsque l’on avait abordé la compétition dans sa tête. Ca diffère de qu’on avait imaginé, de ce qu’on s’était projeté. Pour autant, à aucun moment il faut imaginer la possibilité que ça foire. Il ne faut pas faiblir dans sa tête. Si il y a un imprévu, il faut se dire que c’est ok, le digérer et se réadapter : une douleur au dos, louper le bus etc.

Pascal Martinot-Lagarde 

PML

LES RITUELS SELON LES ATHLÈTES

J’ai pas mal de tics : je remets mes cheveux, je me tape les cuisses, je crie « c’est maintenant !» et juste avant la course je me mets dans mon “tunnel”. J’ai vraiment besoin de me concentrer “au bon moment”, d’être focus sur l’instant présent pour ne pas déborder et gaspiller l’énergie avant.

Laura Valette

Personnellement je suis contre les rituels. Si on ritualise son approche de compet les jours de compet où on ne peut pas rentrer dans son rituel, on est dans la merde, on perd ses repères, on est perdu. Pour ma part, j’ai des grandes lignes d’anticipation niveau horaires mais pas de ritualisation au millimètres près.

Pascal Martinot-Lagarde 

Mon rituel se résume à la préparation de mes affaires, de vérifier si j’ai tout le matos et si il est en état, surtout pour les perches. En dehors du matos je me mets dans ma bulle en écoutant de la musique et en m’entourant de mes proches qui m’apportent du positif avant la compet.

Valentin Lavillenie 

LE STRESS SELON LES ATHLÈTES

Au gros de me saison dernière j’ai ressenti, un fort stress, la peur de réussir, ou non. Je la qualifie de peur bête. Il y a eu deux fois dans l’année dernière ou j’ai été fort, je le savais. J’étais préparé, je savais que j’allais faire quelque chose. Mais d’un autre côté j’étais effrayé, je me disais : “tu vas vraiment le faire ?!” J’ai commencé à avoir peur mais je me suis dit « stop », j’ai toutes les cartes en main, j’ai même un carré d’as et je vais mettre tapis.

Valentin Lavillenie

VALENTIN LAVILLENIE

La gestion du stress est très variable selon les personnes. Certains vont vouloir enlever tout le stress pour se concentrer seulement sur les points techniques. De mon coté je mets en pratique ce que j’ai préparé avec ma préparatrice mentale :  je fais monter ce stress là pour être plus performanteQuand on arrive à bien gérer le stress il peut être très positif.  On le voit notamment lors des grandes finales, les athlètes perfent et réalisent de bon chronos. Ça signifie que quand les gens sont bien stressés et qu’ils le gèrent correctement, ce stress permet de faire de belles performance.

Laura Valette

Laura Valette

LES SECRETS DE LA PERFORMANCE SELON LES ATHLÈTES

Avant une compétition, il est important de se recentrer sur soi même, de se mettre dans sa bulle, dans son monde et surtout de se couper de la vie extérieure et de ses soucis quotidiens pour optimiser sa concentration sur ce qui importe sur le moment présent : la performance, son corps, sa tête. 

Valentin Lavillenie 

Le mental, est un élément clé de la performance sans lui c’est difficile de perfer. L’entrainement et la rigueur sont des facteurs importants aussi pour atteindre une performance. En haut niveau, même si on a du talent et beaucoup d’entrainements, si on n’a pas cette rigueur là ça ne pardonne pas.

Laura Valette

La pratique de l’auto-conditionnement dans les grandes competitions principalement, lors des moments de grosses pressions peut apporter beaucoup. Cette pratique consiste à se parler à soi-même, se répéter en boucle des choses positives, se conditionner à être le meilleur, à viser la lune. 

Pascal Martinot-Lagarde 

LE MINDESET DES CHAMPIONS SELON LES ATHLÈTES

Regardez les champions. Ils ont tous un côté atypique, leur ingrédient à eux qui font que c’est des pépites dans leur domaine comme la folie ou l’arrogance. Il faut avoir ce grin de folie ce truc spécial là pour décrocher la lune, quelqu’un de normal fera des résultats normaux. En perche ou en longueur, les athlètes ils foncent et ne se posent pas de questions alors que on peut se demander si le corps humain est capable de le faire… Etre champion c’est avoir un grin de folie pour voir plus loin que ce que les gens voient habituellement.

Pascal Martinot-Lagarde

Valentin Lavillenie

Tout ce qu’on fait, va provoquer ce qui va se passer après : ce qui nous amène à telle ou telle situation. Dans le sport si on se prépare mal on ne peut pas espérer faire des miracles. Par contre, si on se prépare bien on sait qu’on a dans nos mains plusieurs cartes pour pouvoir se battre

Le hasard n’existe pas, il n’a pas sa place ni dans le sport ni dans la vie en générale.

Valentin Lavillenie

Valentin Lavillenie